Exemples
d'accidents
qui auraient pu être évités
avec Go Optics!
Préambule |
Les accidents
|
Les leçons que
j'en ai tirées
J'aurais pu relater des accidents qui, en l'espace d'une fraction de
seconde, ont entraîné la mort ou de
très lourds
handicaps, des vies brisées, pour les victimes et pour leurs
parents, femmes, enfants et amis. Par respect pour ces personnes et
pour leurs proches, vous ne trouverez ci-dessous que des
récits
d'accidents dont les victimes ont pu reprendre le cours de leurs vies,
parfois au prix de longues réhabilitations et toujours dans
de
longues souffrances.
D'autres accidents, dans des circonstances analogues, ont eu et ont
encore une issue fatale.
Je rends compte de ces accidents pour montrer que
l'élément clé de l'accidentologie est,
selon ma
modeste expérience, l'absence de VIGILANCE. Comment lutter
contre ce comportement ? Il y a certainement plusieurs solutions.
Go Optics! apporte la sienne, qui éveille l'attention et
fournit
aux autres usagers des informations supplémentaires sur la
vitesse, le rapprochement, les changements de cap mais avant tout sur
la présence de la moto dans leur environnement...
- Dans TOUS les cas cités, l'accident aurait pu
être
évité si le conducteur de l'autre
véhicule avait
été " présent " au moment des faits.
Selon
toute
évidence, il était parti ailleurs dans sa
tête,
mais il conduisait sa voiture et il a causé des blessures
parfois extrêmement graves.
- Dans tous ces accidents, le conducteur de la moto
était
convaincu que l'automobiliste l'avait vu et tiendrait compte de la moto
dans ses manœuvres...
- Un autre point commun est que ces accidents ont eu
lieu
à des vitesses modérées, comprises
entre 50 et 80 km/h.
Ayant passé mon permis moto en 2000, je me suis
demandé
" Que faire, face à un tel risque ? " Au fil du
temps, les
récits d'accidents atteignaient mes oreilles, et je
commençais à avoir peur de circuler en moto.
Il était de plus en plus évident que le phare
allumé en plein jour ne suffisait pas. J'ai
moi-même
entendu mon cerveau me dire" Vas-y " avant de tourner à
gauche
dans un village, face à une GoldWing... Je me suis
" éveillé " à temps.
Il fallait trouver une autre solution pour faire réagir les
automobilistes (dont je fais aussi partie), pour les tirer de leur mode
de conduite " en pilotage automatique ". J'ai cherché des
sources
de lumière à faible consommation, produisant une
lumière vive. Des diodes électroluminescentes
(DEL) ? J'ai découvert les DEL
blanches,
et de fil en aiguille, je suis parvenu au produit
présenté sur ce site, à Go Optics!
Virage à gauche de nuit, par derrière
Une femme rentre chez elle en moto sur de petites routes, de
nuit
après une séance de cinéma. Elle a son
permis moto
depuis un an. Elle est détendue, heureuse de sa
soirée,
elle n'est pas fatiguée, elle roule "tranquille". Elle
rattrape
une voiture. La voiture roule à une vitesse anormalement
lente.
La motarde, prudente, met son clignotant, se déporte pour
doubler la voiture... qui freine brusquement en tournant à
gauche. La motarde percute la voiture. Moto
détruite, fracture
ouverte à une jambe.
La moto avait son phare allumé, il faisait nuit. La voiture
s'est comportée comme si elle n'avait pas vu le phare dans
son
rétroviseur, ce qui est une performance la nuit.
Virage à gauche de jour
Il est environ 18h
au printemps. Le soleil brille encore. La conductrice va tourner
à gauche pour entrer dans un village qu'elle
connaît bien.
Elle circule sur une ligne droite, le soleil est dans son dos. Le
virage qu'elle doit prendre à gauche est au début
d'une
montée. Elle ralentit, met son clignotant, prend son virage
et... une
moto
sur le capot ! Le temps de rouvrir les yeux et... une
deuxième
moto sur le capot ! Celle-ci prend feu, et l'incendie se propage
à la voiture. Incroyable : pas de blessé grave.
Signal Stop : on s'arrête pour les voitures, pas pour les
motos
Un motard, 25 ans de permis moto, rentre chez lui
vers 17h30 en hiver. La nuit est tombée. Il suit deux
voitures
qui roulent lentement, car la circulation est dense, et elles
approchent d'un rond-point. Avant le rond-point, il y a un signal Stop
côté droit de la route. Le motard voit une voiture
arrêtée au Stop. La première voiture
passe, la
deuxième voiture passe et quand le motard arrive au Stop, la
voiture démarre. Le motard percute la voiture de plein
fouet.
Coma sur la route, plusieurs jours en réanimation. Cinq
semaines
de réhabilitation. Huit semaines d'arrêt
maladie.
Ici aussi, la moto avait son phare allumé, il faisait nuit.
La
voiture a laissé passer les voitures, mais la moto
n'était pas une voiture...
Signal Stop : le danger est ailleurs...
Un jeune motard rentre chez
lui aux environs de 19h. C'est le plein été, il
fait
grand jour. Il traverses de grands vignobles, sur une longue ligne
droite. Un carrefour est
protégé
par un signal Stop de chaque côté. Le motard
sait que les automobilistes voient les
voitures au-dessus des vignes et brûlent souvent le Stop si
elles
ne voient rien sur la route empruntée par notre motard. Or,
ce
soir-là, il voit une voiture arriver en face de lui sur la
ligne
droite, et une autre sur la route de gauche. Il ralentit pour
éviter un accident si cette voiture décidait de
brûler le Stop. Sa vitesse tombe à moins de 70
km/h, il
voit que la voiture de gauche ralentit fortement pour
s'arrêter au Stop, et il
ré accélère.
À ce moment, la voiture qui venait en face lui coupe la
route
pour tourner à gauche. Il percute la voiture. Cinq fractures
graves et compliquées à un bras, côtes
et clavicule
fracturées.
La voiture auteur de l'accident était conduite par une
personne
qui rentrait chez elle, à deux pas du carrefour. Elle n'a
pas vu
la moto qui roulait face à elle, phare allumé,
éclairée sur le côté par le
soleil, sur une
ligne droite qui fait plus d'un kilomètre de long.
Aurait-elle
vu des DEL clignotant à un rythme constant puis
décroissant ? Aurait-elle alors décidé
de couper
la route à la moto ? Elle aurait au moins
été
alertée plus clairement de l'arrivée de la moto.
Signal Stop de nuit
Un jeune motard rentre chez lui sous la pluie, il fait nuit. Il
approche d'un feu Stop sur une route à sa droite. Une
voiture
est arrêtée. Le motard ne ralentit donc pas. La
voiture
démarre quand la moto arrive. 17 fractures. Des semaines
entre
la vie et la mort.
Tous ces accidents montrent la même chose : le conducteur de
l'autre véhicule ne réagit pas à la
vue du phare
de la moto. Les raisons à ce comportement sont multiples,
certaines sont encore mystérieuses mais les
données
physiques permettent de tirer
quelques
enseignements.
Une conclusion simple s'impose au motard : sa vigilance est
impérative pour sa survie, car il ne peut pas compter sur
celle
des automobilistes. Voir la page sur la
sécurité
en
moto.